Le blogue du collectif des écureuils


Nomination
mai 9, 2008, 1:43
Classé dans : Blogroll

On a reçu un drôle de mail v’la une couple de jours; c’t'une transcription d’un message texte qui décrivait un scan d’un cell qui venait de photographier une page web oussé qu’on est en nomination pour de quoi. Faque on a été voir ça pis c’est ben trop vrai. On est en nomination pour le meilleur blogue collectif.

C’est icitte:  http://exivrogne.addr.com/

Faque si ça vous dérange pas trop allez donc faire un tour. On est pas certain de gagner quoi que ce soit parce que y’a des osties d’grosse pointures dans c’te catégorie-là mais entéka. C’est l’fun pareil!



Avancez en arrière: Vingt-sixième partie
mai 7, 2008, 2:32
Classé dans : Blogroll, Récit: Voyage temporel

Trente minutes se sont écoulées depuis le dernier épisode.

Le dialogue des protagonistes japonaises est, bien entendu, en japonais.

Hideko Fujita: Ouf, voilà, j’ai terminé de passer l’aspirateur dans le salon privé.

Saiko Yoshimo: Moi j’ai tout fini de nettoyer dans la cuisine, il ne me reste qu’a sortir le plateau qui vient de sortir du lave-vaisselle.

Hideko Fujita: Je dois dire que ce nouveau lave-vaisselle est d’une redoutable efficacité, aucune vaisselle sale ne lui résiste. Tiens, regarde ce gros chaudron.

Saiko Yoshimo: C’est vraiment comme du neuf dis donc! Bon, je vais replacer tout celà.

Hideko Fujita: Je vais aller voir du côté du salon, je crois qu’il reste des linges et la nappe à mettre dans la laveuse.

DRIIIIIIIIIIIING!

Saiko Yoshimo: Allô?

Ryoko Sinto: Ah bonjour Saiko, tout va bien?

Saiko Yoshimo: Tout à fait, une seule petite brassée et tout sera terminé.

Ryoko sinto: Assurez-vous que toutes les serviettes et nappes soient lavées, nous avons une grosse réception demain.

Saiko Yoshimo: C’est entendu.

Ryoko Sinto: Prenez congé demain matin, Hideko et toi, vous l’avez bien mérité.

Saiko Yoshima: Merci beaucoup!

Ryoko Sinto: Ah et avant que j’oublie, les écureuils que nous avons reçu dans la soirée ont laissé leur appareil photo sur la table basse, je m’en occuperai demain.

Saiko Yoshima: Aussi, nous voulions savoir; est-ce que le pavillon est muni d’un système d’alarme quelquonque?

Ryoko Sinto: Je crois que si, il est relié au centre de contrôle de l’Expo sur l’île même. Pourquoi?

Saiko Yoshima: Parce qu’a certaines intervalles, un coup de sirène semblable à celui d’un train se fait entendre et chaque fois nous avons très peur.

Ryoko Sinto: Vous voulez dire que ça sonne de l’intérieur?

Saiko Yoshima: On en a étrangement l’impression, c’est comme s’il y avait une grosse locomotive à l’intérieur.

Ryoko Sinto: Bon, j’en prend note tout de suite et j’en discuterai demain avec les responsables. toutefois, je sais qu’il y a des voies de chemin de fer proche.

Saiko Yoshima: Au boucan que ça fait il doit passer à l’intérieur, c’est certain!

Ryoko Sinto: C’est bon, je verrai tout ça demain.

Saiko Yoshima: Merci encore et bonne nuit!

-clic-

Hideko Fujita: Qui c’était?

Saiko Yoshima: Ryoko. Je lui ai parlé de ce gros klaxon qui se fait entendre et qui nous fait sauter à chaque fois. Elle dit qu’elle s’en occupera demain.

Hideko Fujita: Voilà une bonne chose, ce klaxon est tout à fait insupportable!

Saiko Yoshima: Allons mettre le linge dans la laveuse, il ne suffira que d’une dizaine de minutes et après quoi on pourra mettre le tout dans la petite sècheuse et s’en aller.

Hideko Fujita: Bonne idée……..iiiiiiiiiik!

Saiko Yoshima: Qu’est-ce qu’il y a?

Hideko Fujita: C’est… c’est idiot mais c’est comme si j’avais apperçu un écureuil se faufiler dans le panier de linge…

Saiko Yoshima: Hideko, tu es probablement très fatigué. Rajoutes le klaxon qui joue avec nos nerfs et il y a la recette parfaite pour avoir des illusions. Tu sais bien que les écureuils sont partis, nous étions là quand ils ont quitté.

Hideko Fujita: Tu as raison… tiens, tu peux me remontrer son fonctionnement à la laveuse?

Saiko Yoshima: Bien entendu, tiens, on remplit la laveuse avec l’eau en tournant ces deux robinets, ensuite on rajoute le savon, pas trop parce que ça fait trop de bulles et puis maintenant on vide le contenu du panier dans la cuve comme celà eeeeeeeeeeeet on referme le couvercle. Aussi simple que celà. Le cycle dure dix minutes seulement. une fois le linge dans la petite sècheuse on s’en ira. Ryoko a été assez gentille pour nous donner congé demain matin.

Hideko Fujita: Au moins demain on pourra dormir un peu. Toutes ces réceptions sapent toute mon énergie.

Dix minutes plus tard…

Saiko Yoshima: Ah! Le dernier cycle vient de finir!!

Hideko Fujita: <baille> Oh que je suis fatiguée, j’étais presqu’endormie!

Saiko Yoshima: Tiens regardes, une fois le cycle terminé tu rouvres le couvercle et tu balances tout celà dans la petite sècheuse comme çaaaaaa. Quant tout est dans la sècheuse, tu refermes la porte et tu appuies sur ce bouton, aucun règlage à faire et la machine s’arrête d’elle-même automatiquement.

BONGG! CLACK!

Saiko Yoshima: Et voilà, le culbutage vient de commencer.

Hideko Fujita: Ca cogne drôlement dans la-dedans dis-donc!

Saiko Yoshima: C’est normal. Allez viens, je vais fermer la lumière.

*CLIC*

Mais qu’est ce qui est arrivé à Phil et Cartier? C’est ce que vous saurez peut-être dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!



Break
mai 4, 2008, 6:20
Classé dans : Blogroll

On l’sait, on est en retard dans notre histoire (qui s’achève). On attend juste que l’expert en sinistre vienne faire son expertise pis que les travaux de reconstruction en-dedans de notre arbre commencent (pis finissent).



Avancez en arrière: Vingt-cinquième partie
avril 29, 2008, 1:20
Classé dans : Blogroll, Récit: Voyage temporel

Cartier: C’pas pire son truc au rat, passer par un p’tit shaft de ventilation…

Phil: Pas pire mais on s’est quasiment faite pogner par la patrouille quand on est rentré.

Cartier: L’important c’est que nous autres on est en-dedans pis eux autre deh…

Phil: Shhhh… J’les entends…oh boy.

Cartier: Quoi?

Phil: Y disent qu’y sont pas certains d’avoir vu de quoi rentrer dans l’shaft, y parlent de venir vérifier en-dedans. Bon, ça débouches-tu en avant?

Cartier: Chu pas certain, j’vois de quoi mais il yaaAAAAAAAAAAHHH!!!!!!!!!

*PLOUFFFF*

Phil: Cartier? Cartier oussé que t’es j’te vois puUUUUUUUUUUU!!!!!!

*PLOUFFFF*

Cartier: Ca surprend quand on arrive au boutte hein?

Phil: L’osti de rat aurait pu nous l’dire que son maudit shaft arrivait juste au-dessus d’un gros lavabo de cuisine…

Cartier: Encore chanceux que y’a de l’eau dedans.

Phil: De l’eau de vaisselle ouais…

Cartier: Pour moi ça doit pas faire longtemps parce l’eau est encore chaude.

Phil: Chut, écoutes… Des voix de filles!!

Cartier: Me demandes si c’est Ryoko pis Isako…

Phil: Aucune idée… Câliboire y parlent en japonais…

Hideko Fujita: Que d’ouvrage, je suis bien contente que cette soirée soit terminée…

Saiko Yoshima: Je suis bien d’accord avec toi. Et tu as vu cet écureuil s’empiffrer de wasabi? Jamais vu ça de ma vie!

Hideko Fujita: Il doit certainement cracher du feu à l’heure qu’il est… Bon, l’aspirateur est passé au salon.

Saiko Yoshima: Tiens, je crois que quelqu’un a cogné en bas, je vais aller voir.

Hideko Fujita: D’accord, pendant ce temps je vais aller dans la cuisine, je crois qu’il reste encore des choses dans le lavabo à mettre au lave-vaisselle.

Cartier: As-tu compris de quoi toi?

Phil: Aucune idée. Le japonais c’est du chinois pour moi. J’ai juste compris “wasabi”.

Cartier: Ah oui, la moutarde forte que Gaston quasiment mangé au gallon.

Phil: Shit, y’en a une des deux qui s’en vient icitte… Vite rentre dans le chaudron à l’envers, on va se cacher dedans.

Cartier: La fille vient d’allumer la lumière de la cuisine.

Phil: Chuuut!! Ecoutes.

Agent: Et vous êtes bien certaines qu’aucun animal n’est entré ici?

Hideko Fujita: Absolument, s’il y en avait eu nous les aurions vite apperçus.

Agent: Oui mais ces petites bêtes sont parfois ingénieuses et peuvent se faufiler là où l’on s’y attend le moins.

Saiko Yoshima: Soyez rassurés. Excusez-moi, je dois mettre ce plateau de chaudrons dans le lave-vaisselle, il y a encore beaucoup à faire.

Agent: Je comprends mais soyez vigilantes, nous avons vu des traces de rongeurs en-bas. Si elles venaient à entrer ici ne vous gênez pas et donnez-nous un coup de fil.

Saiko Yoshima: Entendu, maintenant nous devons finir notre travail, ce fut une longue journée.

Agent: C’est quand même spécial ce lave-vaisselle.

Saiko Yoshima: C’est un modèle expérimental de conception japonaise, entièrement automatisé.

Agent: Et ça nettoie même les chaudrons?

Saiko Yoshima: Oh si, il y a deux cycles de lavage sous turbo-pression, un de rinçage puis de sèchage ultra-rapide à chaleur élevée et toute la vaisselle ressort à l’autre bout complètement propre.

Agent: Impressionnant!

Saiko Yoshima: Oui, vous voyez le plateau vient d’entrer, je referme la porte et appuie sur ce bouton en règlant sur nettoyage profond et le tour est joué!

Agent: Silencieux en plus.

Hideko Fujita: Maintenant monsieur l’agent, il nous reste encore un peu de nettoyage à faire et il se fait tard. Et ne vous inquiètez pas pour les petites bêtes.

Agent: C’est bien. Au revoir!

Est-ce que Phil et Cartier ressortiront propres comme des sous neufs? Se feront-ils coincer par les deux jeunes filles? C’est ce que vous saurez peut-être dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!



Avancez en arrière: Vingt-quatrième partie
avril 22, 2008, 2:58
Classé dans : Blogroll, Récit: Voyage temporel

Phil: Hic! Mais d’où est-ce que ça sort c’te bouteille de Pepsi là? Hoc!

Cartier: C’est l’hôtesse qui l’a oubliée tantôt.

Phil: Hic! Pis tu veux… Hoc! Tu veux que j’boives ça? Hic!

Cartier: Bin quin, si tu rotes pas avec ça mon homme… Hu hu!

Phil: Hic! bon ok… Donnes-moi Hoc! Donnes-moi ça!

Cartier: Ok, vas-y par p’tites chottes par exemple…EILLE WOOO!

Phil: GARGLOUGLOUGLOUGLOUGARGLOUGLOUGLOUGARGLOU! Eurk…

Cartier: Ben oui mais maudit cave pourquoi c’est faire que t’as toute bu d’une chotte??

Phil: Unnnnnf…hic…..Pu….capab’….hoc……d’respirer……Hic!!!

Cartier: J’comprends cibole t’as l’air d’un ballon d’plage avec du pouèl… Envoye, rote-moi ça qu’on passe à d’autre chose.

Phil: Unnnnnnnnf……..respir….pu…capab….hoc!

Cartier: Phil fait d’quoi sacrament t’es après revirer bleu!!!!!

Phil: Umnnnnffff…….Hic! Unnnnnnnffffff…….!!! Hoc!!

*KAR-SHLICK*

Cartier: Câlisse v’la du monde qui s’en vient… Phil sacrament!

Hôtesse Julie: Merci Gilles de m’avoir rouvert la porte, je suis certaine d’avoir oublié mes clés dans les douches, donnes-moi deux secondes je vais aller voir…

Hôtesse Julie: HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIKKKK !!!!!!

Gilles: Voyons donc c’est quoi ça?

Hôtesse Julie: On aurait un gros lion! Gilles j’ai peur!!

Gilles: Ben non, clames-toi Julie, j’vas aller voir.

Hôtesse Julie: Fais attention! Ca semblait gros et méchant…

Gilles: Ben non ça doit être un niaiseux qui est en train de faire une joke platte. Si j’le pogne.

*CLIC*

Gilles: C’est quoi l’affaire? Y’a pas personnes ici! J’comprend rien, pourtant les fenêtres sont fermées… Pis tu dis que vous avez rien vu quand vous avez pris vos douches?

Hôtesse Julie: Ben non, pas vraiment.

Gilles: Bon donnes-moi deux minutes j’vas faire un dernier tour.

Hôtesse Isabelle: Pis Julie, as-tu trouvé tes clés? Pis c’était quoi c’te maudit son dégueulasse-là? On aurait un lion…

Hôtesse Julie: Je le sais pas, Gilles est parti vérifier. D’après moi j’ai dû les oublier ailleurs mes clés… Maudine!

Gilles: Bon, j’ai regardé comme il faut pis j’ai pas trouvé tes clés.

Hôtesse Julie: Et le lion?

Gilles: *soupir* Julie, y’a pas de lion ici voyons donc! C’est probablement un drain qui a fait ce bruit là. J’vais demander à faire vérifier ça demain. Bon, venez-vous z-en parce que je commence à être fatigué.

Cartier: Osti qu’on a été chanceux de pas s’être fait pogner…

Phil: M’as dire comme toi.

Cartier: Ca vas-tu mieux là? Avec c’te câlisse de rote de l’enfer-là que t’as faite c’est ben mieux.

Phil: J’ai quasimenet honte de dire que c’t'un rote qui m’as sauvé la vie. Fiou! S’tie que j’ai eu peur. Pourquoi tu ris?

Cartier: D’abord les bouteilles de shampou pis là un lion. Non mais faut tu être tarte rien qu’un peu?

Phil: Faut dire que ca y’a ressemblé pas mal, tu trouves pas?

Cartier: Ben envoye le lion parce qu’on est pas rendu au pavillon du Japon. Bouges pas, j’vas juste jeter un oeil pour le gars pis son esti d’chien à marde…

Phil: On as-tu encore ben loin à faire?

Cartier: C’est pas tant tellement l’fait que c’est loin, c’est parce que c’est pas mal dégagé. Y’a pas trop trop d’place pour se cacher.

Phil: Hic! Greuuk!

Cartier: Coudonc es-tu certain d’être cide toi là?

Phil: C’est beau, ca va aller.

Cartier: Bon, çà l’air correct, y’a pas l’air à avoir personne. A go, on sprint jusqu’a la poubelle en béton d’l'autre bord, ok? 1,2,3……..GO!

*ZWIIIIIIIP*

Phil: Ok c’est beau, j’pense pas que quelqu’un nous a vu. *GREUK*

Voix: Eille c’t'un beau rote ça!

Phil: Merci!

Cartier: Quoi?

Phil: J’ai dit merci.

Cartier: Merci? Pourquoi?

Voix: Pssssssst! Icitte, en haut!

Cartier: Ah ben quin, on dirait un rat…

Rat: C’est rare qu’on voit des écureuils icitte, pis de nuit en plus. vous êtes perdus ou bedon vous êtes suicidaires?

Phil: Ni un ni l’autre, on cherche à rentrer dans l’pavillon du Japon. On y était tout à l’heure et pis ion a oublié de quoi. On s’en va le rechercher parce qu’on en a vraiment besoin pis on peux pas attendre à demain.

Rat: Ah ok, vous êtes suicidaires…

Cartier: Suicidaires? Pourquoi tu dis ça?

Rat: Attendez un peu j’vas finir mon boutte de hot-dog… Mioum… Ah! Bon, comme j’disais, l’pavillon du Japon est peut-être juste là mais en autant que vous êtes concernés c’est gardé comme Fort Knox.

Phil: Fort Knox?

Cartier: La Réserve Fédérale américaine.

Phil: Ah, ok.

Rat: Y’a d’la patrouille, des chiens pis l’pavillon est barré comme une forteresse.

Cartier: Ouais ben l’chien on l’a déjà rencontré.

Rat: Pis vous êtes encore vivants? Z’êtes probablement tombé sur Ran-Tan-Plan…

Phil: ROTE!!

Rat: Coudonc yé tu correct ton chum?

Cartier: J’pense que y’a d’la misère à digérer…

Phil: D’la misère? Ciboire me suis faite bourrer de shampou avec du Pepsi…

Rat: Du shampou avec du Pepsi? Eille va falloir que j’essaye ça à un moment donné. Là j’viens juste de finir du pain moisi avec un fond de lait caîllé avec un peu de ketchup que j’ai râclé dans l’fond…

Cartier: Eurk…

Phil: Dégueu…

Rat: quand j’pense que mes chums on pogné la moitié d’un cheese, une couche pleine pis une cacane de spray-net… Maudite gang de chanceux, toujours eux-autres qui pognent le jackpot. AH HA! eille le vert dans face là, ça vous va pas mais pas pantoute…

Cartier: Ecoutes chose, c’est pas que ta chronique gastronomique nous intéresse pas mais faut vraiment qu’on y aille.

Rat: Vous êtes vraiment sérieux? vous voulez vraiment essayer de rentrer dans l’pavillon du Japon?

Cartier: Yep.

Rat: Attendez deux minutes. J’pense que j’pourrais vous aider. J’ai une idée, pis une pas pire à part ça.

Cartier: Uh oh.

Mais quelle est cette idée qui semble foutre la trouille à Cartier et Phil? Vont-ils réussir à entrer dans le pavillon? C’est ce que vous saurez peut-être dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!



Avancez en arrière: Vingt-troisième partie
avril 18, 2008, 1:59
Classé dans : Blogroll, Récit: Voyage temporel

Hôtesse Julie: Mais qu’est-ce que c’est que ça?

Hôtesse Isabelle: On dirait des écureuils… Ils…ils ont l’air presque vrais!

Hôtesse Chantale: Ca doit être ces nouvelles bouteilles à la mode avec des formes animalières…

Hôtesse Isabelle: C’est vrai, mon copain en a une en forme de gorille, mais pas aussi réaliste que celles-là.

Hôtesse Chantale: C’est quoi qu’il y a dedans? du savon??

Hôtesse Julie: Attends, donnes-moi ta main on va voir ce qui va en sortir…

*SQUEEEEEEEEEEZE SQUEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEZE*

Cartier: Achpttpt kofff koffff euuuurk!!

Hôtesse Julie: Voyons, il n’y a rien qui sort…

Hôtesse Isabelle: Il en reste peut-être encore un peu au fond, fais comme avec une bouteille de ketchup au restaurant.

*BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK*

Hôtesse Julie: Vraiment rien!

Hôtesse Isabelle: Et si le savon devait sortir par… par le… enfin, à l’autre bout plutôt??

Hôtesse Julie: Beuhh, ce serait vraiment de mauvais goût!!

Hôtesse Chantal: Essaie juste pour voir en serrant fort dans le milieu…

Hôtesse Julie: GNNNNNNNNNN!!!

*PROOOOOOOOOOOOET PRUT PRUT PRUITTTT*

Hôtesse Julie: Vraiment rien, il n’y a que de l’air qui a sorti.

Hôtesse Isabelle: Ces bouteilles font des bruits aussi vulgaires que les bouteilles de ketchup vides…

Hôtesse Julie: Attendez, je vais essayer l’autre bouteille, ah, celle-là semble plus dodue, il y en a peut-être encore dedans.

*SQUEEEEEEEEEEZE SQUEEEEEEEEEEEEEEEEEEZE* BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK BOKK*

Hôtesse Julie: Vide celle-là aussi.

Hôtesse Isabelle: Et si tu dévisse la tête pour voir à l’intérieur? S’il en reste tu peux le diluer un peu avec de l’eau chaude.

Hôtesse Chantal: Parlant d’eau chaude il faudra penser que Gilles nous attend…

Hôtesse Julie: Humppff, c’est coincé… Le bouchon résiste.

*KAPLOKK*

Hôtesse Julie: Aie! J’ai failli recevoir cette bouteille sur les orteils… Ah ben tiens, c’est une bouteille de savon ordinaire et elle est pleine.

Hôtesse Chantal: Attends, remplis la bouteille-écureuil avec ce savon, j’suis curieuse de voir comment le savon ressort.

Hôtesse Julie: C’est surprenant comme réalisme, quand on ouvre la bouche il y a même des dents.

Hôtesse Chantal: hi hi hi, on dirait que tu lui donnes un biberon.

Hôtesse Isabelle: Remplie-le comme il faut!

Hôtesse Julie: Il doit être plein son bedon est tout rond!

Hôtesse Isabelle: Allez, passe-le moi…

Hôtesse Chantal: C’est drôle mais quand je regardes ces bouteilles-écureuils ça me rappelle ce que Gilles m’a raconté tantôt…

Hôtesse Julie: Quoi donc?

Hôtesse Chantal: Il m’a dit que derrière le pavillon Américain il y avait deux écureuils qui se suivait dont l’un qui donnait des coups de bâton à l’autre.

Hôtesse Julie: Eh ben dis donc, moi qui croyais ces bestioles innofensives…

Hôtesse Chantal: Ah voilà Michelle qui arrive!

Michelle: Les filles dépêchez-vous on doit partir dans quelques minutes. Gilles nous attends dans la voiture.

Hôtesse Julie: On arrive.

Hôtesse Isabelle: En tout cas demain soir c’est au pavillon de l’Ontario que je vais aller.

Hôtesse Julie: J’ai entendu dire que c’était une vraie boîte à gogo rendu le soir.

Hôtesse Chantal: Demain si j’ai une chance je vais aller me chercher le 45 tours de Penny Lane des Beatles.

Hôtesse Isabelle: Si tu y vas tu peux me ramener Groovin’ des Young Rascals?

Hôtesse Julie: En tout cas demain, c’est moi qui vais remonter ma jupe le plus haut!!

Hôtesse Chantal: Qui va fermer les lumières?

Michelle: C’est moi, Gilles m’a montré où se trouve l’interrupteur. On y va? N’oubliez rien parce que Gille va barrer la porte.

Hôtesse Julie: Non, je crois que l’on a tout.

Michelle: L’eau chaude est bien fermée?

Hôtesse Isabelle: Ouaip!

Michelle: GILLES??? ON ARRIVE!

….

….

….

Phil: Eurk…

Cartier: Greeuk…. *rote*

Phil: Hic…ayoye….hoc!!!

Cartier: Ouch! *rote*

Phil: Comment ca file Cartier?

Cartier: Mal au cul en sacra… *rote*… sacrament! Pis toi?

Phil: Rheuuuuu… Hoc! Mal au ventre…Hic!….Pis une osti d’haleine de Comet…. Hoc!!! Pis marcç d’avoir fait tomber la bouteille de savon pleine par terre…Hic! Un peu plus pis y me l’auraient rentré dans l’cul leur osti de sa…Hoc! Savon.

Cartier: Pas de troubes, mais quand j’pense qu’y va falloir sortir d’icitte! *rote*

Phil: Hoc! Dans l’cul! Moi j’reste…Hic!…J’reste su’l dos….Hoc….De même….Hic!… prout. Scuze.

Cartier: Tant qu’a ça…*rote* j’pense que t’as ben raison…j’me sens pu les tripes!

Phil: Hic…Ca s’peux-tu…Hoc!…Nous prendre pour des osties de bouteilles à savon!?! Hoc! Hic!

Cartier: Ouais, c’pas fort ça. *rote* Au moins on a eu tout un show de filles toutes nues.

Phil: Hic!…Rien que toi pour apprécier ça…hoc…pendant qu’on s’fait squeezer les tripes par les oreilles. Hic!

Cartier: As-tu remarqué *rote* qu’a chaque fois que t’as le hoquet tu fais des grosses ballounnes?

Phil: Me semble que si j’étais…Hic! Si j’étais capable de lâcher un câlisse de rote ça m’f'rait ben du bien… J’me sens ballonné comme le calvaire…

Cartier: Facile, avale de l’air. Comme ça… Hummmmmmmmf…ROTTTTTTTE! Pis tu le relâche.

Phil: Ahumppppf…. Grgl…

Cartier: Relâches astheure.

Phil: Marche pas…

Cartier: Essaye encore, avales-en plus c’te fois-là.

Phil: Ahuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuumpffff!!!!!

Phil: Rien à faire, j’fais rien qu’me gonfler d;air pis là HOC! J’me sens comme une montgolfière. HIC!

Cartier: Probablement à cause de ton hoquet. bouges pas, j’viens de penser à d’quoi.

Phil: Quoi ça?

Cartier: CA! Si tu rotes pas avec ça mon homme…

Mais qu’est-ce que Cartier à trouvé de miraculeux? Est-ce que Phil va pouvoir roter? Et qu’en est-il de Gaston et Gendron? C’est ce que vous saurez peut-être dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!!



Avancez en arrière: Vingt-deuzième partie
avril 13, 2008, 5:29
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Phil: Bon ok, ça c’te grosse bâtisse-là icitte t’as dis que c’était le pavillon des Baigneurs?

Cartier: En plein ça.

Phil: Faque c’est celui-là qu’on suit tout le long jusqu’au boutte si j’ai ben compris.

Cartier: Yep, pis rendus là on tourne à gauc…

Phil: SHHHH!!! Caches-toi VITE!

Cartier: Whoaa!

Phil: Taboire qu’on a passé proche!!

Cartier: Méchant spot qu’y ont là eux-autres?

Phil: Ok, dès qu’y vont être passés l’poteau là-bas on fait un sprint jusqu’a l’arbuste juste là. Encore un ti peu……come on, grouillez-vous! Ok, ‘tention…1,2,3, goooOAAAH!!!! QUOSSE CA???

Cartier: Tu veux dire la grosse patente devant nous autres?

Phil: C’est ça.

Cartier: Moi j’dirais que c’est un chien de garde, plus spécifiquement un berger allemand.

Phil: C’est méchant ça.

Cartier: Pas mal oui. surtout à six pouces d’la face.

Phil: D’après toi on devrais-tu s’inquiéter plus du pitou ou bedon de l’affaire en uniforme qui est à l’autre bout d’la laisse?

Cartier: Honnêtement j’le sais pas trop trop.

Phil: On fait quoi là?

Cartier: Phil?

Phil: Quoi?

Cartier: Si tu renifles comme il faut deux secondes, c’est quoi tu sens?

Phil: L’osti d’haleine du chien.

Cartier: Phil, sniffe comme faut.

Phil: *snif snif* Ahh, là j’vois c’que tu veux dire.

Cartier: Ok tu le sens là?

Phil: Oh yeah.

Cartier: Erable argenté, à peu près dix douze pieds en arrière de nous autres…

Phil: A peu près vint, vingt-deux pieds de hauteur…

Cartier: Ca fait combien de temps que t’as fait un “Reverse Kick Sidebark Runner” ??

Phil: Chu un peu rouillé, faque j’vas me contenter d’un “Trunkswipe 360″.

Cartier: Ok, prends à gauche pis moi j’prends à droite. On se rejoint en haut.

Cartier: Woohoo!! Eille pas pire, hein? Yessir!! Hu hu!! Ousse que t’es rendu mon Phil?

Phil: Icitte!

Cartier: Où ça icitte? J’te vois pas, même que tu sonnes un peu drôle…

Phil: regarde su’l mur d’la bâtisse, tu vois-tu une fenêtre à moitié fermée?

Cartier: Tu veux dire à moitié ouverte?

Phil: C’est l’temps de philosopher, j’avais oublié…

Cartier: Mais t’es où?

Phil: Chu en dedans c’t'affaire!

Cartier: Mais… Veux-tu ben m’dire comment c’que t’as fait pour te ramasser là?

C’pas là que ton “Sidebark 360″ aurait dû t’envoyer.

Phil: J’ai manqué une branche faque pour pas tomber en bas j’ai fait un “Jumpshot” pis j’me suis ramassé icitte!

Cartier: Un “Jumpshot” ?? T’as fait un “Jumpshot” pour te sortir d’un “Sidebark 360″ ?? Ben voyons donc c’est la dernière affaire à faire! C’t'un “Shotkick 90″ que t’aurais dû faire.

Phil: Ben oui, avec le dos que j’ai m’en vas me claquer de quoi pour un “Shotkick 90″… De toute façon chu en-dedans pis va falloir que je sortes d’icitte.

Cartier: Tu peux pas sortir??

Phil: Pas vraiment, on dirait des douches icitte faque pas mal toutte est en céramique. Le gars pis son chien sont encore là?

Cartier: Le chien sniffe mais ya pas l’air de rien trouver.

Phil: En tout cas j’peux pas sortir d’icitte tout seul faque va falloir que tu viennes me donner un cou d’main. Peux-tu sauter?

Cartier: Bouges pas là parce d’ou est-ce que chu c’est pas tellement évident. en plus du gars avec son osti d’chien… J’vas juste attendre qu’y décâlissent tous les deux pis l’affaire va être ketchup. Ca sera pas long, le chien a l’air tout fourré ben raide…….Bon, là yé tanné pis il tire su’a laisse. Ok, y s’en vont. Ca l’air safe. 1,2,3 GO!

Phil: Cartier?

Phil: …

Phil: Cartier c’est quoi qui a fait c’bruit-là? Osti viens pas m’dire que yé tombé en bas!

Phil: CARTIER SACRAMENT!!!!

Cartier: Ayoye. Chu icitte maudit cave, arrêtes de crier comme un perdu!

Phil: Où ça icitte?

Cartier: Su’l bord d’la fenêtre. Phil: bon ok, mais c’est quoi qui a fait c’te bruit-là?

Cartier: C’est moi. J’ai mal calculé mon affaire en sautant pis j’me suis étampé dans fenêtre.

Phil: Celle qui est à moitié fermée?

Cartier: Va donc chier!

Phil: Es-tu correct?

Cartier: Ben oui, chu juste un peu sonné.

Phil: Bon ben fait attention en t’en venant icitte parce que y’a pas une maudite lumière d’allumée.

Cartier: Ouais, j’viens d’voir ça. C’est haut comment?

Phil: A peu près cinq pieds, six pieds peut-être…

Cartier: Ok j’m'en viens.

*PLITCH*

Cartier: T’as ben raison, on est dans les douches, c’est tout trempe par terre.

Phil: Cartier??

Cartier: Mhhh?

Phil: On est dans les douches de QUEL bord??

Cartier: Pourquoi tu demandes ça??

Phil: Ecoutes comme faut, y’a du monde qui s’en viennent…

Cartier: T’as ben raison pis mettons que y’a pas trop de testostérone dans ces voix-là…

Phil: Effaces-moi c’te sourire là de dedans ta face Cartier, faut sortir d’icitte.

Cartier: C’est quoi l’rush mon Phil? Hu hu!

Phil: Arrêtes de déconner pis viens t-en! Ah shit, c’est des hôtesses qui s’en reviennent de j’sais pas où pis y s’en viennent icitte!!!!

Cartier: Vu d’icitte on dirait des hôtesse de l’Expo. Je reconnais l’uniforme.

Phil: Cartier, regardes en haut, y’a l’air à avoir une tablette, on va sauter dessus pis on va essayer de s’cacher en arrière des… s’tie que j’vois mal… On dirait des bouteilles, faque on s’cache en arrière de ça. Let’s go.

Hôtesse Isabelle: Ouf en tout cas les filles j’suis assez contente que cette soirée là sois finie!

Hôtesse Chantale: Moi ces soirées officielles-là me tuent!

Hôtesse Julie: J’suis juste contente qu’on nous ait donné la permission de pouvoir se doucher avant de partir.

Hôtesse Isabelle: Ca oui, avec cette grosse journée je ne me voyais pas retourner chez moi comme ça, même en taxi. J’aurais eu honte.

Hôtesse Chantale: Ah, Gilles a trouvé les lumières!

Hôtesse Isabelle: Est-ce que vous ne sentez pas un p’tit courant d’air les filles?

Hôtesse Isabelle: C’est la fenêtre ici qui est un peu ouverte, j’vais la femer.

*Shhhhlll—clac!”

Hôtesse Julie: Tiens c’est drôle, regardez ça!

Hôtesse Chantal: Quoi donc?

Hôtesse Isabelle: Hi hi hi, on dirait la silhouette d’un p’tit animal qui se serait cogné dans la fenêtre.

Hôtesse Julie: On voit bien la forme en tout cas.

Hôtesse Chantal: Ahhhh que ça fait du bien d’enlever cet uniforme après toutes ces heures-là!!

Hôtesse Isabelle: Aiiie l’eau est froide…

Hôtesse Julie: Laisse-la couler un peu.

Hôtesse chantal: C’est malin, on a pas de shamp… ah il y en a sur cette tablette, c’est de la chance! J’espère qu’il en reste dans ces bouteilles!

Hôtesse Isabelle: Je l’espère aussi, attends je vais regarder ce qu’il y HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIK!!!!!

Mais que viens t-il de se passer? Est-ce que nos deux idiots vont pouvoir se sortir de ce pétrin? C’est ce que vous saurez peut-être dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!!!



Avancez en arrière: Vingt-et-unième partie
avril 9, 2008, 4:19
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Gendron: Ah non, viens pas m’dire que c’est vrai??

Cartier: Kossé que…Shit Phil, t’as pas fait ça??

Phil: *soupir* Ben oui sacrament, j’ail laissé l’osti de caméra dans l’pavillon japonais…

Gendron: C’est quoi qu’on fait astheure?

Phil: Pas l’choix, va falloir aller la chercher…

Cartier: Ben beau ça mais à onze heures du soir j’ai comme ben l’impression que tout est pas mal fermé comme c’est là.

Gendron: Eille j’pense à ça… D’un coup que la caméra est prête à marcher??

Phil: Non, on est correct la-dessus, j’ai vu les chiffres.

Gendron: Ok, d’un coup que les japonais se rendent compte que c’est pas une caméra pis qu’y décident d’la démonter en morceaux??

Phil: Veux-tu ben arrêter de nous faire pogner les nefrs? Câliboire on a une situation icitte là, c’est l’temps de trouver des solutions.

Cartier: Pas l’choix d’y retourner, avec un peu d’chance on serait peut-être capable de rentrer en-dedans.

Phil: EILLE SURVEILLEZ GASTO…….

*PLOUUUUUUUUUUUUUUUF* *BLUTCH*

Phil: Maudite bande de caves restez pas là, sortez-le d’la…!!

Cartier: Enerves-toi donc pas Phil, yé tombé su’l dos pis il fait la planche.

Phil: Ben oui, on va le laisser s’en aller flotter comme une cacanne vide.

Cartier: On va l’sortir de là, pas ben l’choix. IIIICHH l’eau est frette!!!!

Gendron: Ouais ben moi j’ai l’air à avoir pogné un spot chaud…

*silence*

Gendron: Ahhhh tabarnac….

Cartier: Ca t’as pris du temps avant de réaliser. Bon, aides-moi à le remettre su’l bord.

Phil: Mettez-le juste icitte là.

Gendron: Quin mon Gaston, hummmpffff!!!!

Cartier: Qu’est-ce qu’on fait de lui astheure? On peut quand même pas le laisser icitte…

Gendron: Pis on peut pas l’emmener avec nous autres non plus…

Phil: M’a dire comme vous autres… Coudonc y’en a donc ben des trains, ca fait ben l’troisième qu’on entend depuis t’aleure.

Cartier: Gendron, tu pourrais rester icitte avec Gaston, Phil pis moi on va aller voir ce qu’on peut faire pour la caméra.

Phil: C’est une idée.

Gendron: Wô là, vous voulez me laisser icitte avec Gaston? Tout seul??

Phil: Ben oui mais il dort comme une roche.

Gendron: Ben oui, une roche somnanbule qui pisse comme un sprinkler. Méchante roche!

Cartier: Ca va être correct, y’avait juste une grosse envie.

Gendron: Pis si Gaston repart, j’fais quoi?

Cartier:Trouves-toi une bonne branche morte assez solide pis donnes-y en un bon coup su’l crâne.

Gendron: Eh taboire… Mais faites ça vite, ok?

Phil: On va faire c’qu’on peut. Viens t-en Cartier.

Cartier: Oublie pas Gendron, drette su’l coco!

Gendron: Ouais ouais, comique.

*Deux minutes plus tard*

Phil: Ok, par ou est-ce qu’on est mieux de passer?

Cartier: Si on monte par là on tombe drette su’l poste de la Sécurité Publique en redescendant.

Phil: Pas bon ça.

Cartier: Pas bon pantoute. Mais si on passe de l’autre côté par exempleça va nous rallonger un p’tit peu mais on va avoir un meilleur spot.

Phil: Ok, par là?

Cartier: Yep. Taboire, on entend Gaston ronfler d’icitte.

Phil: Woupsse!

Cartier: Qu’est-ce qu…

Phil: Chuttt, regarde là-bas.

Cartier: Où ça?

Phil: Là, ou est ce que y’a les lampadaires. Vois-tu?

Cartier: Non, y’a juste…Eille, pourquoi tu me prends la tête dans tes mains de mêm… Ahh, ok. Ben regarde donc ça toi.

Phil: On dirait un char de patrouille.

Cartier: Y doivent probablement surveiller le site. Si on fait comme si de rien n’était y devraient pas s’occuper de nous autres.

Ohil: Baisse-toi innocent.

Cartier: Ayoye! Pourquoi tu m’tires à terre de même?

Phil: Primo, on est des animaux de jour, pas de nuit. Si y nous voient y vont penser qu’on est attirés par d’la bouffe ou une patente de même. Avec toute les restaurants que y’a icitte la dernière affaire qu’y veulent avoir en train de s’promener partout c’est des animaux.

Cartier: Ca du sens. Pis deuzio?

Phil: Ben te souviens-tu de c’que l’gars d’la sésurité publique a dit? que l’site c’était une affaire pis que l’parc c’en était une autre?

Cartier: Ben oui mais on a nos passeport… Quoi? Qu’est-ce que t’as à me regarder avec un air débinné de même?

Phil: Y’a des bouttes Cartier que tu fais pis tu dis des affaires de génie mais d’autres ostis d’boutte que tu résonnes comme une cloche à vache. Même si on a des passeports, Einstein, le site est fermé. On est pas supposés être icitte.

Cartier: Autrement dit on est quasiment du gibier…

Phil: On EST du gibier.

Cartier: Bon, ok, j’ai compris. Pis à part de ça, on en serait pas rendus icitte si t’aurais pas oublié la vinyenne de caméra là-bas. Einstein.

Phil: Bon, on commencera pas à s’obstiner là… On va attendre que l’char soit passé pis après on va traverser de l’autre côté.

Cartier: Attend, si on traverse de l’autre côté on va être pognés entre la piscine pis la station de métro. Pas ben ben d’place pour se cacher.

Phil: Ben par où tu veux passer?

Cartier: Par en arrière du pavillon des baigneurs, juste là. Pis ensuite on pique à travers le p’tit parc de jeu pour enfants. Regarde su’l plan; comme ça, comme ça, par là pis de même.

Phil: Ok, j’vois c’que tu veux dire.

Cartier: De là on longe le pavillon des Brasseries, on passe entre lui pis celui du Vermont pis celui du Japon est juste là.

Phil: Coudonc t’as-tu une switch pour passer de moron à génie toi?

Cartier: J’comprends pas…

Phil: Laisse faire, viens t-en.

Est-ce que Phil et Cartier vont parvenir jusqu’au pavillon du Japon? Arriveront-ils à récupérer la caméra? Gendron aura t-il de la misère avec Gaston? C’est ce que vous saurez peut-être dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!!



Avancez en arrière: Vingtième partie
avril 6, 2008, 4:07
Classé dans : Uncategorized

Gendron: Ben coudonc, on peut pas dire que la soirée a été un échec.

Phil: Peut pas dire que ça été un succès non plus. Chu pas tout à fait certain qu’y vont garder un souvenir “inoubliable” de nous autres…

Gendron: Y vont sûrement se souvenir de Gaston en tout cas.

Phil: Parlons z-en d’Gaston, j’sors des bécosses pis j’le vois ti-pas avec la face dans l’bol de soupe en train de faire des ballounes. J’sais pas, vous auriez pu faire autre chose que d’être là comme si de rien n’était.

Gendron: On trouvait que c’était comme ça que y’était l’moins gênant.

Phil: Yé rendu où Cartier? Y’était icitte v’la deux minutes…

Gendron: Parti pisser j’pense.

Phil: Ouain, avec toute le saké que y’a bu avec la p’tite japonaise, chu pas surpris…

Gendron: Une chance que Cartier a pu retenir ses “ardeurs” avec elle.

Phil: On avait déjà assez de Gaston à surveiller…

Gendron: J’comprends, j’pensais mourir quand il s’est mit à parler de Nintendo.

Phil: Calvaire, on as-tu été chanceux quand la fille lui a dit que la compagnie existait déjà… Fiou!

Gendron: Pis quand elle a dit que Nintendo faisait des jeux de cartes y’a fallu que Gaston parle de sa collection de Yuh-Gi-Oh.

Phil: Une chance que Cartier a reviré Yuh-Gi-Oh en Yogi l’Ours…

Gendron: Ouaip, y’a été vite sur celle là l’maudit…

Cartier: Aaaaastie que ça fait du bien. Pas mêlant j’avais la vessie comme une balle de softball. Pis, Gaston comment il va là?

Phil: Toujours la même affaire, su’l dos. il pète pis il rote une fois l’temps.

Gendron: En tout cas c’est pas pire pantoute c’te p’tit spot-là, p’tit boisé juste en arrière du pavillon américain.

Phil: Yep, parfait pour passer la nuit. Demain on va pouvoir rentrer su’l site comme si de rien n’était.

*GREUUUUUU…KK*

Gendron: Beau rot mon Gaston!

Cartier: Ouais, p’tit fond caverneux avec un p’tit peu de dilatation du diaphragme. De toute beauté.

Phil: Ca me surprend quand même qu’il rote pas plus que ça, l’avez-vous vu aller dans l’wasabi?

Cartier: Jamais vu quelqu’un manger du wasabi à la grosse cuillère de même…

Phil: Pas certain que même les deux japonais pis les deux filles ont vu ça, j’pensais que leurs yeux étaient pour tomber su’a table…

Gendron: C’est comme rien, Ryoko nous avait dit d’en prendre juste une tite affaire de rien parce que c’était fort comme toutte.

Cartier: C’est à paine si elle avait fini de nous avertir que Gaston avait fini l’bol au complet. En tout cas, j’voudrais pas être à sa place demain quand tout c’te wasabi-là va devoir sortir…

Phil: Il va ben chier d’la lave en fusion.

Gendron: Pis ça c’est en espérant que la gratouille le reprenne pas.

Cartier: En tout cas c’est pas mal beau l’pavillon américain le soir, tout illuminé.

Phil: C’est vrai ça. Complètement différent.

*FWEEEEDEDIDEDLOOOP*

Marcel: Les gars?

Gendron: Moi là c’est drôle mais l’pavillon américain, éclairé de même, j’trouve que ça ressemble à la Lune.

Marcel: Les gars?

Cartier: C’est vrai ça.

Phil: Spécial de voir le site toute tranquille.

Marcel: Eille les gars, youhou?!?

Cartier: Quin, v’la Gaston qui s’met à ronfler.

Gendron: Taboire, on dirait une balayeuse qui ramasse pas.

Cartier: Pis su’l retour on dirait d’la garnotte dans un blender…

Marcel: Eille les gars me niaisez-vous ou bedon quoi?

Gendron: J’pense que même Pinotte l’accotte pas.

Marcel: Eille sacrament me niaisez-vous?

Gendron: Woupsse, il vient d’arrêter de ronfler d’un coup sec…

Phil: viens pas m’dire que yé en train de s’réveiller?!

Cartier: Bougez pas j’vas regarder…ah non, y’a l’mâche-patates ouvert ben grand mais il s’passe rien.

Gendron: Coudonc, yé tu mort?

Phil: Eh taboire non, il vient de repartir comme une tondeuse à gaz.

Marcel: En tout cas si vous riez pas d’moi vous avez une belle façon.

Cartier: Erm, on dirait que Gaston essaie de s’lever là…

Gendron: Veux-tu ben m’dire ce qu’il veut faire?

Cartier: Cibole, on dirait un gars saoûl qui essaye de se tenir debout dans une chaloupe…

Marcel: Eille osti!!! Ca va faire le naisage!! Déniaisez-vous pis répondez calvaire!

Phil: Là j’sais pas où c’est que Gaston veut aller mais faudrait l’surveiller.

Cartier: regardez-le donc marcher, on dirait Frankenstein su’a brosse…

Phil: On est mieux de l’pogner parce que y’a l’air à vouloir s’en aller en bas d’la côte.

Gendron: J’trouve que Frankenstein va pas mal vite moi.

Marcel: Bon, ok, là j’viens de comprendre là. Vous m’niaisez pour voir comment j’vas réagir. Ok, ha ha ha. Bon, voyez là, j’ris. Faque répondez astheure.

Phil: Pour moi yé rendu somnanbule.

Gendron: Veux-tu ben m’dire pourquoi il s’en va vers le pavillon américain?

Cartier: Aucune maudite idée…

Gendron: C’est quoi qu’il veut faire là?

Cartier: Attention yé en train de monter su’l bord du bassin d’eau.

Gendron: Ah non, il va pas faire ça?

Cartier: Quand même drôle de l’voir essayer de pisser quand y’a toutes les misères du monde à se tenir deboutte.

Phil: Mon osti de voyage…Yé en train d’pisser dans l’bassin.

Cartier: Y’a d’la pression dans l’boyau en tout cas, regardez ça flyer!

Marcel: Ok là je l’sais pas c’qui s’passe mais vous commencez à jouer avec mon yoyo en câlisse. J’vous laisse encore une chance de m’répondre pis après ça j’active l’alarme de la caméra. Ca beugle comme un craird de locomotive faque vous aurez pu l’choix de m’répondre.

Cartier: quand il pisse fort de même par intermittance, on dirait un arrosoir de parterre automatique.

Gendron: Combien y’a d’gallons à lâcher d’même?

Phil: Dis donc Cartier, toi qui connait l’site, y’a tu des trains qui passent icitte?

Cartier: Pas de train su’l site mais c’qu’on entend ca vient probablement soit du port ou bedon du pont Victoria là-bas.

Phil: Ah, ok.

Cartier: Tard de même quand y’a pas grand bruit le son porte assez loin faque c’est facile d’entendre une locomotive. De jour on l’aurait pas entendu.

Gendron: Voyons, c’est donc ben long son affaire…

Phil: Bon, y’a l’air d’avoir fini. Pognez-le donc là pour pas qu’il plante dans l’bassin. On va l’ramener en haut.

Cartier: Eille Phil, c’est de valeur que l’kodak prenne pas de photos, me semble que ça ferait un beau portrait; Gendron pis moi de chaque côtés de Gaston qui a d’la misère à se tenir debout pis l’pavillon américain en arrière.

Phil: Ouais, c’est de valeu… CRISSE DE TABARNAK!!!

Mais de quoi Phil vient de se rendre compte? Et pourquoi diable Marcel parles t-il tout seul? C’est ce que vous saurez dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!!



Avancez en arrière: Dix-neuvième partie
mars 31, 2008, 3:17
Classé dans : Blogroll, Récit: Voyage temporel

Phil: Bon, c’est ça l’pavillon du Japon?

Cartier: En plein ça, c’est pas pire hein?

Gendron: Spécial comme architecture quand même.

Phil: Pis yé quelle heure là?

Cartier: Yé exactement sept heures moins cinq.

Phil: Ok, faque si on est pas deux heures avant notre tem…

Cartier: Ah!! V’la la belle Ryoko piiiiiis une autre belle japonaise avec elle. Me demande c’est qui? Mautadit qu’y sont cutes toutes les deux!!

Ryoko Sinto: Messieurs les écureuils, je suis ravie de vous revoir. Je vous présente la secrétaire de monsieur Uemura, Isako Hsune. Nous vous souhaitons la bienvenue au pavillon du Japon. Venez, vos hôtes vous attendent.

Phil: Bonjour!

Cartier: Charmé!!

Gendron: Enchanté!

Gaston: Hic…. Vous…vous marinez..hic chez vos harengs?? Hoc!

Ryoko Sinto: Est-ce que monsieur Gaston va bien?

Phil: Gaston? Ah oui, c’est juste que… y’a piqué toute une fouille dans les escaliers tantôt.

Cartier: Mets-en, y’a planté chose, quin, de même!

Ryoko Sinto: Piquer une fouille? Je ne connais pas cette expression.

Phil: En fait c’est que Gaston a manqué le pied en descendant des marches d’escalier pis, mettons que y’en a déboulé pas mal.

Ryoko Sinto: Ce qui explique les bandages…

Cartier: C’est ça, pis là ben on l’a bourré avec ru rhu…Ouch!

Phil: Un médicament qui aténue la douleur mais qui occasionne une confusion allant de légère à moyenne. C’est passager, rassurez-vous.

Gaston: Hoc!! Coudonc…hic…on es-tu chez Beni Hana?? Hic!

Ryoko Sinto: Beni qui?

Cartier: Il veut dire… Il veut dire chez Denis et Anna, c’est des…des amis à nous autres pis mettons que chez eux c’est pas mal décoré euh…japonais.

Ryoko Sinto: Ah je vois. Alors maintenant si vous voulez bien nous suivre, messieurs Kamei et Uemura vous attendent.

Cartier: Bon, t’as compris mon Gaston, viens t-en on s’en va voir les monsieurs faque j’vas te tenir par la main.

Gaston: Hic! On s’en va voir…hic… Marie-Chantal Toupin?? Hoc! Ost… hic…Osti qu’elle a des belles bou..

Cartier: Oui oui mon Gaston, elle a des belles tounes. C’est ça. Viens.

Ryoko Sinto: De qui parles t-il?

Cartier: Tonton Toupin, quelqu’un d’la famille.

Gaston: TOTONS!!!! HIC!!

Gendron: *Au moins il se gratte pas!*

Phil: *J’pense que j’aurais aimé mieux qu’il se gratte…*

Cartier: C’est donc ben beau ces dessins-là mademoiselle Sinto, c’est fait avec quoi?

Ryoko Sinto: C’est de l’encre appliquée avec une plume.

Gaston: Hic…plumplumplume…. ume… plume!! Hoc!!!

Ryoko Sinto: Celle-ci est une estampe de Kawase Hasui qui est considéré comme l’un des grands maîtres du Shinhanga. Ah, nous y voici, je vous présente donc monsieur Kamei, que vous connaissez déjà ainsi que monsieur Uemura.

Gaston: Hoc…QUI CA? BOBEPINE!! NANANANANANANAANN BOPEPINE!!!

Phil: Tabarn…

Ryoko Sinto: Etes-vous certains de lui avoir administré le bon médicament? Il semble agité le pauvre!

Phil: Faites vous z-en pas, yé toujours un p’tit peu paquet de nerfs quand on lui donne c’te…remède-là, mais ca va se replacer. Han mon Gaston?

Gaston: FLBLBLBL…

Phil: *Ok les gars, on se penche pour saluer pis on se relève*

PLUMPFF

Ryoko Sinto: Pauvre monsieur Gaston, il vient de tomber.

Phil: Cartier, pourquoi tu l’as laissé tomber, tu sais qu’il peut pas se tenir debout!

Cartier: J’pensais que c’était Gaston qui le tenait. Depuis tout à l’heure que j’le tiens, commences à avoir le bras mort moi-là!

Phil: Aidez-moi à le ramasser les gars.

Cartier: Mais pourquoi on le laisserais pas comme ça? Yé tranquille là pis y’a quasiment l’air de dormir!

Phil: Ben oui c’est ça, on va le laisser à plat ventre en plein milieu du salon privé du pavillon Japonais.

Gendron: Ok, viens t-en mon Gaston…HUMPFF!

Ryoko Sinto: Pauvre monsieur Gaston, venez l’installer à la table, il sera mieux.

Cartier: *Pas pire, on dirais que ça l’a calmé un peu…*

Phil: *Amanchez le pour pas qu’il tombe en bas de sa chaise, ok?*

Cartier: Quin, ça devrait être pas pire de même!

Phil: Scuzez-moi mademoiselle Sinto, mais est-ce que vous pouvez me dire où sont les béc… les toilettes?

Ryoko Sinto: Mais si, elles sont tout juste au bout du petit corridor que vous voyez là.

Phil: Ah, merci! Vous êtes ben gentille!

Cartier: Là mon Gaston faut que tu te tiennes un p’tit peu, ok?

Gaston: Hic! Ronfluuuu rrrrrrrr….. hoc!

Gendron: Parfait mon Gaston. *Pas pire mon Cartier, yé pratiquement en train de dormir!*

Cartier: *Du moment que ça dure…*

*FWEEEPTEDIDEDOOP*

Marcel: Phil?

Phil: C’est correct, chu dans les bécosses.

Marcel: Torrieu veux-tu ben m’dire ce qui vous a pris de le saoûler comme ça??

Phil: Taboire Marcel, on a pas eu l’choix, la pouponnière était gardée comme une forteresse. Gaston en était rendu à se gratter au sang faque c’est pour ça qu’on l’a amené au pavillon de la Jamaïque pour le bourrer de rhum.

Marcel: Parce que là ça fait deux ou trois fois qu’il s’échappe en disant des niaiseries. Les risques de dérapage temporel sont pas suspendus parce que Gaston est paqueté!

Phil: De toute façon, il vient de tomber en pleine face su’l tapis faque j’pense que ça l’a knocké un peu.

Marcel: Ouais ben avec votre histoire de tantôt là , que y’a déboulé dans les marches, y vont trouver que vous y faites pas ben ben attention…

Phil: La déboulade dans les marches? C’était pas une histoire, Gaston a vraiment câlissé l’camp en bas d’une quinzaine de marches.

Marcel: Vous êtes pas sérieux??

Phil: Y’était gorlo ben raide faque y’a rien senti. Même que rendu en bas, cul par dessus tête, il riait comme un bon.

Marcel: Entéka, là pour la charge t’auras pas besoin de m’donner les chiffres parce que j’ai un lien direct.

Phil: Ok, pis qu’est-ce que ça dit?

Marcel: C’est pas mal bon. Vous êtes définitivement sur la bonne track pour partir plus tôt que j’avais prévu. Pis là au moins vous êtes tout la gang ensemble faque arrangez-vous pour rester de même pis toutte devrait être correct. Là j’vas te laisser parce que j’veux revoir mes ajustements pis être certain que tout est sous contrôle.

Phil: Ok, moi j’vas retourner à la table pour voir si tout va bien avec Gaston.

Marcel: Ok. C’est beau. Ah pis floche la toilette ça va faire plus vrai.

Cartier: Aaaah te v’là mon Phil, on se demandait si t’avais pas passé par le trou! Ha ha ha! La poignes-tu?

Phil: Je vous avais demandé de checker Gaston pendant que j’étais parti pis regardez ce qu’il est en train de faire!!!

Ah là là! Mais qu’est-ce que gaston est en train de faire justement?? C’est ce que vous saurez dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils!!