Phil: Cartier?
Cartier: Ouch… Quoi?
Phil: Correct?
Cartier: Chu étroudi comme la bâtard, j’ai chaud pis j’ai mal partout… A part ça c’est le bonheur total. Pis toi?
Phil: Même affaire… Me semble qu’on a assez eu de la laveuse à vaisselle qu’on avait pas besoin d’un ride laveuse-sècheuse…
Cartier: C’est l’spin cycle dans laveuse qui a été l’plus roffe j’pense.
Phil: Ouin, c’tait pas une cinécure icitte non plus. Bon là faut sortir.
Cartier: J’veux ben mais est où la porte? Tu vois-tu de quoi toi?
Phil: Pas plus que toi…
Cartier: Me semble que y’auraient pu faire comme dans un poêle un bedon un fridge pis mettre un lumière… Ou est-ce qu’elle est la porte?
Phil: On va pognasser tout ce qu’on trouve, on va ben finir par trouver une clanche jamais j’cré ben!
Cartier: Pas évident… Bon icitte c’est du linge, encore du linge… Attends donc un peu j’vas voir icitAAAAAAIIIEEEE!! TABARNAK!!
Phil: Scuze Cartier, non mais sérieux là j’ai pas fait exprès de t’pogner l’cul. J’savais même pas que t’étais là chose!
Cartier: Ben non tsé!
Phil: Pense quand même pas que… Cartier?
Cartier (écho): Chu de l’autre bord. Osti.
Phil: Quossé tu fais là?
Cartier: Pas de danger de me faire pogner l’cul icitte pendant que tu “fouilles”…
Phil: Maudit comique. C’t'un accident taboire. Maudit comique…
Cartier: Comique peut-être mais comique avec une réputation.
Phil: Oui oui, ça on l’sait que t’as une réputation. Bon, j’pense que j’ai trouvé de quoi icitte.
*KARKLICK*
Cartier: T’as trouvé la porte?
Phil: J’pense pas, on dirait davantage un genre de shaft qui monte par en haut… On dirait même que y’a un peu de lumière au boutte.
Cartier: Otes-toi donc voir… Ben oui, y’a de la lumière mais on voir pas grand chose par exemple.
Phil: J’me demande si ca sort…
Cartier: Ca l’air assez large pour qu’on passe.
Phil: Bon ben let’s go.
Cartier: Non sais-tu j’vas te laisser passer en premier…
Phil: *soupir* Ok d’abord. Tasse-toi. Humpf!
Cartier: Pis?
Phil (caverneux): Ca monte en ligne drette. Pognes-toi comme faut sur les bords pis t’auras pas de misère.
*COUIC*
Phil: J’pense que ca y est.
Cartier: Quoi ça?
Phil: Ca sort icitte.
Cartier: Bouge pas j’m'en viens. Arf. As ben t’as ben raison. TCHOU!! AAAAT—TCHIIIIIIII!
Phil: Voyons, c’est quoi que t’as?
Cartier: ATCHIII !!! Ah j’viens de comprendre, on vient de sortir par la trappe à poussière. TCHII. Ah pis y’a une affaire qui faut pas que j’oublie.
Phil: Quoi donc?
Cartier: Ce qui s’est passé dans sècheuse RESTE DANS SECHEUSE! Capiche?
Phil: Ben oui, ben oui. T’imagines quand même pas que j’vas m’en aller crier sur tous les toits que j’t'ai pogné le derrière. Come on.
Cartier: Pis là comment qu’on fait pour trouver la maudite caméra?
Phil: Ca c’est si la caméra est encore icitte…
Cartier: Si on comprenait le japonais on aurait pu savoir c’que les filles disaient tantôt…
Phil: Sur la table!!!!
Cartier: Ou ça?
Phil: Juste là, sur la table basse c’est pas la caméra ça?
Cartier: Ca y ressemble en tout cas…
Phil: Viens on va aller voir.
Cartier: Si c’est ça on va être chanceux. Va rien que nous rester à câlisser notre camp pis retrouver Gaston pis Gendron.
Phil: Ca l’air à ça, ouais, c’est ben notre caméra!
FWOOOOOOOOOOOOOOOOOONK!!!!!
Bon, c’est quoi qui vient de se passer encore? Ca va être à suivre dans le prochain épisode du Collectif des Ecureuils.
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J’espère qu’on attendra pas trop longtemps, hihihi!
Commentaire par Gaëlle juin 18, 2008 @ 5:53Non non, on l’sait qu’on traîne d’la patte un peu faque on va accélérer l’processus un ti-peu.
Commentaire par ecureuils juin 22, 2008 @ 12:59